J’écris.

J’ai noirci des pages pour finalement ne garder que ces lignes. 

La difficulté était de retranscrire au plus proche de la réalité ce que j’avais ressenti à la lecture de ce récit. 

J’étais fascinée.

D’abord par la nouveauté, l’unicité de cette lecture.

Tellement absorbée par celle-ci que j’en ai loupé mon arrêt.

L’histoire est simple pourtant, banale finalement: c’est l’histoire d’un amour, éternel et banal, comme le disait si bien Dalida….

l’Amour avec un grand A que nous cherchons tous et que nous sommes finalement peu à trouver. 

Brèves histoires d’amour déchues desquelles nous ressortons tristes, et avec en prime une perte accrue d’amour propre. 

Nous en ressortons assoiffés d’amour, partant immédiatement vers une nouvelle quête, consommant les rencontres avidement, voraces comme des guépards guettant la nouvelle proie.

La particularité du livre se tient sur ces deux voix: récit à deux narrateurs: un homme une femme, l’écrivain le narrateur, l’artiste le philosophe, le patient la voix de la sagesse, on se perd entre l’homme et la femme pour se demander si finalement le héros ne se poserait pas toutes ses questions à lui même. 

Tel un homme qui part en pèlerinage ou en quête spirituelle et qui analyse après coup ses actions passées sous un œil nouveau et détaché.

Magnifique plume mélancolique, nostalgique et poétique que celle d’Olivier Jacquemond. 

Une lecture inédite de par son approche à deux voix, dialogue dynamique et sa prose délicate.

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