Fin des années 1926, Agatha Christie, reine du polar perd sa maman…

Terriblement attristée par cette soudaine disparition, Agatha Christie apprend avec surprise que son mari souhaite prendre le large avec son amante….

Déprimée et très en colère, elle décide de se venger d’une façon pour le moins étonnante ! Faire croire à sa disparition pour reconquérir son mari volage !

Après avoir abandonné sa voiture sur un petit chemin de campagne isolé, elle prend quelques affaires personnelles et part incognito dans une station thermale sous l’identité de la maîtresse de son mari …!

Cette excellente pointe d’humour et d’ironie me fait apprécier l’auteure encore plus ! 😂

La presse britannique s’empare alors de l’affaire : célébrité trompée, délaissée par son mari infidèle, disparition suspecte… madame Christie disparaît sans laisser de trace ! 

Les journalistes se régalent !!

Le roman raconte l’histoire du point de vue de notre auteure policière préférée de sa disparition à sa réapparition. 

Le travail de reconstitution de Frédérique Deghelt est excellent, le vocabulaire, les détails amènent au récit une authenticité. Le flash back dans les années 20/30 londonienne est réussi.

J’aime la beauté et la finesse de l’écriture de F. Deghelt qui n’est pas sans rappeler son merveilleux roman : « La Grand-mère de Jade »

Néanmoins j’ai trouvé quelques longueurs et des tergiversations un peu trop prenantes. Comme une impression d’entendre une amie se confier après une rupture douloureuse, qui ne cesse de broyer du noir et qui est en boucle sur le sujet. C’était, à y repenser, ce qui m’avait aussi moins plu dans le roman « La vie de l’autre » de la même auteur.

Il n’empêche que cette disparition, romancée mais bien réelle, est une lecture agréable et qui a le mérite de nous faire passer un bon moment en tête à tête avec Madame Agatha Christie 😉 

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