Je m’en vais c’est l’histoire de Ferrer, de Baumgartner, de Delaye, de plusieurs personnages qui vont se croiser à des moments clés de leur existence, se retrouver, se perdre…
Tout cela dans un labyrinthe de chapitre qui parait de premier abord n’avoir ni queue ni tête et qui prendra alors tout son sens à la fin du roman.

C’est un roman assez inédit qui me fait penser à En attendant Bojangles ou à L’Ile des Gauchers de part son étonnante syntaxe et prose.
Ils permettent d’avoir vraiment un souffle nouveau littéraire, une plume particulière et étonnante qui dénote complètement avec ce que nous avons l’habitude de lire et de trouver sur les étals des librairies.

Il faut vraiment apprendre à se laisser porter par le roman, accepter le fait que le premier et le deuxième chapitre n’aient aucun lien à priori entre eux pour que l’on y trouve un sens quelques chapitres plus loin !

L’atout du roman n’est pas l’histoire mais bien la plume de l’auteur qui raconte avec humour des faits quotidiens, ses petits aléas de la vie racontés d’une façon si particulière qu’ils en deviennent le charme du roman.

Un chouette bouquin à découvrir qui relate avec humour une histoire pourtant initialement banale 🙂

 

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