Mois d’août, plein été, le sud fait le plein de vacanciers pendant que je reste parisienne et profite des joies de la capitale désertée !

En cette période estivale, je souhaitais découvrir un roman léger. Nymphéas noirs de Michel Bussi me semblait le choix parfait. J’avais précédemment lu « Un avion sans elle«  du même auteur et j’avais adhéré à son style distrayant et plein de rebondissements.

Giverny, années 2000.
Jérôme Morval, ophtalmologiste réputé et amateur d’art est retrouvé assassiné près du Moulin de Chennevières.
Homme à femmes, la liste des suspects ne cesse de s’allonger au fur et à mesure de l’énumération de ses conquêtes…
En toile de fond on découvre les destins de 3 femmes qu’au premier abord rien ne rassemble hormis leur ville…
Peut-on réellement trouver un lien entre ces femmes étonnantes et ce meurtre si inattendu ?

Nous fonçons tête baissée et le suspense reste bien gardé jusqu’au dénouement final.
De nombreux indices sont donnés tout au long du roman mais rien ne laisse présager une fin si saisissante. Uppercut en pleine tête !

Entre deux peintures de nymphéas, ce roman nous plonge dans l’univers de Monet, chouette redécouverte des lieux de Givernyet véritable plongée dans le monde des impressionnistes.

Comme pour Un avion sans elle, je garde un très bon souvenir de cet auteur.

Un stupéfiant roman estival à dévorer sur la plage ou autour d’un bon cocktail acidulé !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *